Il n'existe pas de kilométrage universel à partir duquel une chaussure de running doit obligatoirement être remplacée. 500 km, 700 km ou 1 000 km ne sont que des repères : la durée de vie réelle d'une chaussure dépend du modèle, du coureur, de son utilisation, du terrain et de l'évolution des sensations au fil des kilomètres.
Une chaussure peut d'ailleurs sembler encore en bon état extérieurement alors que son comportement a déjà évolué.
Combien de kilomètres peut-on faire avec des chaussures de running ?
On évoque souvent une durée de vie située autour de 800 et 1000 km pour une chaussure de running classique.
Cette fourchette peut constituer un repère, mais elle ne doit pas être considérée comme une règle.
Plusieurs facteurs entrent en jeu :
- la conception et les matériaux de la chaussure et le type et la densité de la mousse ;
- le poids et la biomécanique du coureur ;
- la fréquence d'utilisation ;
- le terrain et l'allure ;
- les conditions météorologiques ;
- l'alternance ou non entre plusieurs paires ;
- la manière dont les chaussures sont entretenues et stockées.
Deux coureurs utilisant exactement le même modèle peuvent donc avoir une expérience très différente de sa durée de vie.

Le kilométrage est un repère intéressant, mais il ne raconte qu'une partie de l'histoire.
Ce qui m'intéresse surtout, c'est de mettre plusieurs informations en relation :
- le nombre de kilomètres parcourus ;
- l'utilisation de la chaussure ;
- son état ;
- la déformation éventuelle de la semelle ;
- l'usure de la gomme ;
- l'évolution des sensations ;
- et le fonctionnement global du coureur.